Dans le cadre des municipales de 2026, Rémi Gaillard ne déroule pas un catalogue de mesures techniques. Il avance une série de projets très visuels, très concrets, immédiatement compréhensibles, qui ont un point commun : transformer ce qui existe déjà plutôt que construire ailleurs.
Un canal oublié devient un parc vivant.
Un stade devient un parc public sur son toit.
Une avenue routière devient une forêt.
La rivière devient un lieu de baignade.
Le zoo devient une réserve du vivant.
Les feux tricolores deviennent intelligents.
La sécurité devient visible, humaine et immédiatement accessible.
Derrière ces images fortes, une même logique : remettre du vivant, de l’usage et de l’humain là où la ville est devenue minérale, technique ou anxiogène.
Le Stade-Parc Louis Nicollin : un toit qui devient un parc public
Un stade semi-enterré de 25 000 places, pelouse à ciel ouvert, tribunes ombragées, Maison des sports, musée de légendes Louis Nicollin et surtout un toit accessible transformé en parc panoramique avec restaurants et ballon captif. L’actuel Stade de la Mosson serait reconverti en campus Green Tech, parc écologique et ferme urbaine.
Le Lez : des bassins flottants pour se baigner en ville
Des bassins filtrés, écologiques, réversibles, installés sur le Lez : on ne se baigne pas dans la rivière, mais grâce à elle, dans l’esprit des Copenhagen Harbour Baths au Danemark.
L’Avenue de Toulouse : traverser une forêt plutôt qu’une rocade
Planter une canopée continue, piste cyclable protégée, éclairage doux : une Route-Forêt prolongeant le Parc Montcalm. Le rond-point du M devient la porte de la Route-Forêt.
Lunaret : du zoo au parc du vivant
Le Zoo de Lunaret devient une réserve naturelle et la serre se transforme en « Zoologramme ». Un centre de soins accueille la faune blessée. Du respect, de la pédagogie, du soin.
Zéro déchet : rendre l’incinérateur inutile
Tri intelligent, compostage municipal, ressourceries, ateliers de transformation, fin du jetable, micro-déchets collectés, arbres plantés, toitures et parkings végétalisés. Chaque déchet redevient une ressource locale.
L’intelligence artificielle pour fluidifier la circulation
Feux adaptatifs, suppression de feux inutiles, guidage en temps réel, carrefours “box junctions”, passages piétons lumineux : rendre les routes intelligentes plutôt que construire plus.
Sécurité : présence humaine, lumière, secours immédiat
Bornes d’alerte reliées au CSU, éclairage adaptatif, médiateurs de nuit, police municipale ciblée, hébergements d’urgence pour victimes, accompagnement vers l’autonomie, dispositifs pour préserver la dignité des personnes à la rue.
Ce qui frappe dans ces propositions, c’est leur caractère spectaculaire. Verdanson, Stade-Parc, Lez, Route-Forêt, Lunaret, zéro déchet, circulation intelligente, sécurité : la même idée revient sans cesse : remettre de la vie là où il y a du béton, remettre de l’usage là où il y a du vide, remettre de l’humain là où il y a de la technique. Rémi Gaillard ne propose pas d’agrandir Montpellier. Il propose de la transformer de l’intérieur. La suite de ces propositions est attendue dans les prochaines jours. Rémi Gaillard détaille chaque proposition sur son site internet nimportequi.com.


