« Il s’agit d’allégations mensongères et d’un travestissement des réalités financières », déclare Louis Aliot, maire de Perpignan dans un communiqué après les accusations du Foyer Laïque du Haut-Vernet attribuant le licenciement de quatre de ses salariés à la suppression des subventions de la Ville de Perpignan.
Un soutien depuis 2016
Dans un communiqué, Louis Aliot affirme que « la Mairie de Perpignan n’a cessé de soutenir le Foyer Laïque du Haut-Vernet depuis 2016 ». Il ajoute même que se soutien financier « n’a fait qu’augmenter au fil des ans ». De manière plus détaillée, la Ville de Perpignan atteste qu’en 2019 « la subvention de fonctionnement pour la partie sportive s’élevait à 20 000€ ». Cette dernière est passée de 25 000 euros en 2020, puis 40 000 euros en 2021 pour atteindre « 35 000€ les années suivantes, jusqu’à cette année 2025 où elle sera logiquement attribuée à l’association, si elle en fait la demande », détaille Louis Aliot.
Une demande non formulée
« Une demande qui n’a pas été déposée par le Foyer Laïque pour la partie Politique de la Ville, pour laquelle la Mairie versait jusqu’à présent 10 000€ par an (de 3 000 à 6 000€ sous l’ancienne Municipalité) », soutient le maire de Perpignan. Il ajoute également que l’association avait jusqu’au 31 janvier pour formuler sa demande, « chose qu’elle n’a pas faite ». « Enfin, la Mairie finance également un 3ème volet dans le cadre du dispositif « Cité Educative », pour lequel l’appel à projet sera lancé fin mars. »
Une « instrumentalisation »
« Les responsables du Foyer Laïque n’ont de cesse d’instrumentaliser le club, se livrant à de basses manœuvres politiciennes, ayant malheureusement des répercussions directes sur ses licenciés », accuse Louis Aliot. Toutefois, la Ville tient à réaffirmer « son soutien au sport professionnel et amateur, vecteur formidable pour notre jeunesse ».