« Ces dégradations de biens publics et privés sont inacceptables et fragilisent davantage des entreprises déjà confrontées à de nombreuses difficultés », déclare l’organisation Les Entrepreneurs du Gard. Le 17 octobre dernier, des actes de violence et de dégradation sont survenus dans toute la France, notamment à Nîmes, en marge de la manifestation nationale.
"Les commerçants nous font part de leur inquiétude"
Ces événements ont directement affecté les commerçants et l’activité économique locale. Ainsi, face à l’appel à un « acte II » ce samedi 24 octobre, les commerçants sont inquiets. « Les commerçants nous font part de leur inquiétude et attendent des réponses concrètes. Ils doivent pouvoir ouvrir leur commerce, accueillir leurs clients et faire travailler leurs salariés en sécurité. Nous demandons à Madame la Préfète d’examiner toutes les mesures de protection, y compris l’interdiction de la manifestation du 24 octobre si aucune autre disposition ne permet de prévenir de nouvelles violences », déclare Sabrina Jean, présidente des Entrepreneurs du Gard.
"Les commerçants et les entrepreneurs ne doivent pas devenir les victimes"
Bien que le droit de manifester soit une liberté fondamentale, les Entrepreneurs du Gard demandent à la préfecture que toutes les mesures nécessaires soient prises pour protéger les personnes, les biens et les commerces.
En conclusion, les Entrepreneurs du Gard rappellent que « les commerçants et les entrepreneurs ne doivent pas devenir les victimes des violences et des dégradations ».


