Cet homme, armé d’un couteau et d’une paire de ciseaux, a attaqué les forces de l’ordre près des Champs-Elysées, dans le 8e arrondissement de Paris, ce vendredi 13 février en fin de journée. L’un des gendarmes avait alors répliqué avec son arme à feu, le blessant mortellement au torse et à la jambe.
Un Français déjà condamné pour tentative d’assassinats
Le mis en cause, né en 1978 est de nationalité française. Il a été condamné à la peine de 17 ans de réclusion criminelle par le tribunal de première instance de Bruxelles le 25 juin 2013 pour « tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste » sur trois fonctionnaires de police, port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A et rébellion avec arme.
Après avoir été incarcéré en Belgique, il a été transféré en France le 27 janvier 2015. Après avoir purgé sa peine, il est sorti de détention le 24 décembre 2025 et faisait, depuis, l’objet d’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance.
« Ils ont mis fin à l’attaque et évité le pire »
Vendredi, Emmanuel Macron déclarait : « À l’Arc de Triomphe ce soir, alors que la Flamme était ravivée, une attaque terroriste a visé la Garde républicaine. Je salue le courage et le sang-froid exemplaires de nos gendarmes et de nos militaires de Sentinelle : ils ont mis fin à l’attaque et évité le pire. J’exprime la solidarité de la Nation au gendarme blessé. Nous pensons aussi avec émotion aux collégiens présents ainsi qu’aux membres du Comité de la Flamme. Face au terrorisme islamiste, la flamme républicaine résistera toujours ». Le Parquet national antiterroriste (Pnat) s’est saisi de l’affaire.


