Un appel à la grève nationale a été lancé par l’intersyndicale de l’Éducation nationale pour le mardi 31 mars. La FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et la SUD « dénoncent les choix budgétaires du gouvernement : suppression d’emplois et blocage de toute revalorisation salariale », dans un communiqué.
Au total, 4 000 suppressions de postes d’enseignants, public et privé confondus, sont attendus pour la rentrée 2026, dont 1 891 dans le premier degré public et 1 365 dans le second degré. En janvier, le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, avait évoqué une « chute démographique vertigineuse » pour justifier ces suppressions.
Les organisations syndicales reconnaissent cette baisse démographique mais la voient comme « une opportunité pour faire baisser de manière significative le nombre d’élèves par classe » et non pas comme une raison pour diminuer le nombre d’enseignants.


