Nicolas Sarkozy va retourner en prison. En février 2024, l’ancien président de la République a été condamné par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, dans le cadre de l’affaire Bygmalion pour le financement illégal de sa campagne présidentielle en 2012.
Six mois de prison ferme
Nicolas Sarkozy avait fait une demande de confusion des peines à la suite de cette condamnation dans l’affaire dite « des écoutes ». Une demande rejetée par le tribunal ce lundi 9 mars. Selon RTL, l’ancien président de la République a décidé de ne pas faire appel de cette décision. Nicolas Sarkozy devra donc purger sa peine de 6 mois de prison ferme.
Une peine aménageable
L’ex-chef de l’État doit être convoqué par le juge d’application des peines afin de prendre connaissance des modalités de mise en œuvre de sa condamnation. Cette peine est aménageable et peut se traduire, par exemple, par une condamnation en jours-amende, des travaux d’intérêt général ou encore une détention à domicile avec un bracelet électronique.


